Le Dernier Dimanche

 

 " Plutôt que de faire ses courses comme chaque dimanche au centre commercial, un homme rendu à sa solitude par son divorce décide d'aller à la messe. Pendant un an, ce sceptique formé à la discipline la plus cartésienne ne manque pas ce rendez-vous hebdomadaire. Au retour, il note dans un journal ses réflexions, ses réactions et ses émotions.

Ce qui s'annonçait comme la simple chronique d'un dimanche de plus en plus menacé par le prosélytisme commercial se transforme en une belle aventure, en un grand roman spirituel et charnel. Une conversion qui ne sera pas celle que l'on croit. "

de Gaspard-Marie Janvier

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Publication de la 3ème encyclique de Benoît XVI

 

    " Je confie à votre prière, a déclaré Benoît XVI lors de la prière de l’Angélus le 29 juin 2009, cette nouvelle contribution que l’Eglise offre à l’humanité dans son engagement pour un progrès durable, dans le plein respect de la dignité humaine et des exigences réelles de tous "

 

«L’encyclique Caritas in Veritate, Parlons-en »

 

Le combat spirituel

 

" Pour conserver notre coeur dans une parfaite tranquillité, il est encore besoin de mépriser certains remords intérieurs, qui semblent venir de Dieu, parce que ce sont des reproches que notre conscience nous fait sur de véritables défauts, mais qui viennent en fait du malin esprit, selon qu'on peut en juger par les suites. Si les remords de conscience servent à nous humilier, s'ils nous rendent plus fervents dans la pratique des bonnes oeuvres, s'ils ne diminuent point la confiance qu'il faut avoir en la miséricorde divine, nous devons les recevoir avec actions de grâce, comme des faveurs du Ciel. Mais s'ils nous causent du trouble, s'ils nous abattent le courage, s'ils nous rendent paresseux, timides, lents à nous acquitter de nos devoirs, nous devons croire que ce sont des suggestions de l'ennemi, et faire les choses à l'ordinaire, sans daigner les écouter. " Lorenzo Scupoli, Combat spirituel.

 

Comprenons ceci : pour la personne de bonne volonté, ce qui est grave dans le péché n'est pas tant la faute en elle-même que l'abattement dans lequel elle se met. Celui qui tombe, mais qui se relève tout de suite n'a pas perdu grand chose. Il a plutôt gagné : en humilité, en expérience de la miséricorde. Celui qui reste triste et abattu perd bien davantage. Le signe du progrès spirituel n'est pas tant de ne plus tomber que d'être capable de se relever rapidement de ses chutes.

Jacques Philippe, Recherche la Paix et poursuis-la.