Nous sommes sommés par la vox populi d'admettre des droits pour le moins fantaisistes revendiqués par des soi-disant minorités sexuelles, toujours plus visibles, et toujours avec le même argument asséné avec la dernière vigueur : reconnaissons-les, puisqu'elles existent ! Ce sont des faits, il faut se contenter de les constater et d'en prendre acte, car la société évolue, mon cher ami...
Pour en arriver là, il a fallu entretenir volontairement une confusion entre des modes de comportement et des genres, sans quoi ces nouvelles revendications n'eussent même pas été envisageables. Une inversion sexuelle partielle devient ainsi un nouveau genre appelé "bisexuel" tandis qu'une inversion totale, dont les causes psychiques ou physiologiques n'ont jamais été clairement énoncées, est attribué au genre " homosexuel ", comme si nous avions affaire avec un troisième sexe, pour paraphraser le titre d'un ouvrage célèbre.
Tenir des modes comportementaux pour des genres permet de créer artificiellement de nouvelles catégories juridiques, en d'autres termes d'adjoindre à ces comportements une personnalité morale, ce qui autorise ensuite des regroupements par association et pour finir, la revendication de droits inédits. Or, si l'on s'en tenait réellement à la constatation des faits, nous ne verrions derrière ces comportements que des hommes et des femmes, c'est-à-dire des personnes physiques qui n'ont rien de particulièrement spécifique, en tout cas rien qui mérite la création de nouveaux droits.
Oui, dira-t-on, mais et les transexuels alors ? Certes, le sexe d'un individu est constitutif de son identité et à ce titre on pourrait penser qu'un transexuel puisse revendiquer une identité à part entière et de nouveaux droits attachés à sa personne physique. Mais un transexuel est un homme qui se fantasme en femme, plus rarement l'inverse, à qui la science a permis de donner à son fantasme l'apparence de la réalité. Reconnaître son identité comme un fait, ce n'est pas reconnaître la réalité, c'est au contraire entrer dans son fantasme, et ajouter la manipulation sémantique à la manipulation chirurgicale.
On peut tolérer, dans une société libérale, tous ces comportements individuels, mais il n'est pas admissible qu'ils investissent le domaine du droit civil et qu'ils imprègnent l'esprit des lois pour entrer en concurrence avec les normes comportementales qui assurent à toute société sa survie et son avenir. Que la marginalité s'assume en tant que telle, qu'elle reste dans la marge, et jouisse paisiblement de la tolérance qui lui est gracieusement accordée.
j'appelle cette bizarrerie : analocentrisme
Rédigé par: robespierre | 09 mai 2009 à 23:59
Il ne s'agit pas de fantasmes quand on parle de changement de sexe, le " probleme " ne se trouve pas dans la tête, c'est le corps qui s'oppose a l'identité même de la personne. Et de là a dire qu'il y a plus de personnes " homme " qui veulent " devenir femme " que l'inverse, c'est bien montrer une profonde ignorance de cette communauté. Oui monsieur, parce que ces hommes Trans' sont peu montrés, médiatisés, on croit qu'ils ne sont qu'une poignée, c'est une belle erreur.
Ce que je vous dit là vous indiffère probablement autant qu'un vieux mouchoir dans une poubelle, aussi je vous laisse là a votre ignorance d'un sujet sur lequel vous vous permettez de raconter les plus grosses fantaisies, les plus gros clichés.
Ne contredisons pas les fous, la chose pourrait s'averer perilleuse.
Je vous salue.
Rédigé par: Synh | 22 mai 2009 à 13:34
Chroniques de l'ignorance...
Rédigé par: pickup | 31 mai 2009 à 15:54
C'est ce qui s'appelle un commentaire savant...
Rédigé par: reacauthentique | 07 juin 2009 à 11:59
Nous sommes sommés par la vox populi d'admettre des droits pour le moins fantaisistes revendiqués par des soi-disant minorités intellectuelles, toujours plus visibles, et toujours avec le même argument asséné avec la dernière vigueur : reconnaissons-les, puisqu'elles existent ! Ce sont des faits, il faut se contenter de les constater et d'en prendre acte, car la société évolue, mon cher ami...
Pour en arriver là, il a fallu entretenir volontairement une confusion entre des modes de comportement et des genres, sans quoi ces nouvelles revendications n'eussent même pas été envisageables. Une inversion intellectuelle partielle devient ainsi un nouveau genre appelé "réacs" tandis qu'une inversion totale, dont les causes psychiques ou psychosomatiques n'ont jamais été clairement énoncées, est attribué au genre " conservateur ", comme si nous avions affaire avec une intelligence supérieure, pour paraphraser le titre d'un ouvrage célèbre.
Tenir des idées protectionnistes pour des idées nouvelles permet de créer artificiellement de nouvelles catégories juridiques, en d'autres termes d'adjoindre à ces comportements une personnalité morale, ce qui autorise ensuite des regroupements par association et pour finir, la revendication de lois inédites. Or, si l'on s'en tenait réellement à la constatation des faits, nous ne verrions derrière ces comportements que des hommes et des femmes, c'est-à-dire des personnes physiques qui n'ont rien de particulièrement spécifique, en tout cas rien qui mérite la création de nouvelles lois.
Oui, dira-t-on, mais et les front nationalistes alors ? Certes, la tendance politique d'un individu est constitutif de son identité et à ce titre on pourrait penser qu'un réac puisse revendiquer une identité à part entière et de nouveaux droits attachés à sa personne physique. Mais un réac est un homme qui se fantasme en détenteur de la vérité, plus rarement l'inverse, à qui la science a permis de donner à son fantasme l'apparence de la réalité. Reconnaître son identité comme un fait, ce n'est pas reconnaître la réalité, c'est au contraire entrer dans son fantasme, et ajouter la manipulation sémantique à la manipulation intellectuelle.
On peut tolérer, dans une société libérale, tous ces comportements individualistes, mais il n'est pas admissible qu'ils investissent le domaine du droit civil et qu'ils imprègnent l'esprit des lois pour entrer en concurrence avec les normes comportementales qui assurent à toute société sa survie et son avenir. Que la marginalité s'assume en tant que telle, qu'elle reste dans la marge, et jouisse paisiblement de la tolérance qui lui est gracieusement accordée.
Rédigé par: L'indien | 12 juin 2009 à 12:42
Tu aurais dû rester dans ta réserve, l'Indien, ton pastiche ne vaut pas une gorgée de rhum.
Rédigé par: reacauthentique | 12 juin 2009 à 19:33
On pourrait faire un pastiche en remplaçant "réac" et "conservateur", par "jacobin" et "révolutionnaire"...
C'est sans fin.................
Rédigé par: Guillaume | 16 décembre 2009 à 16:13