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Voici les sites qui parlent de Le droit et la permission :

Commentaires

Constant

Bonjour,

Je suis assez d'accord avec votre distinguo. Cependant, mettre sur ce point, sur le même plan, l'étudiant et l'ouvrier par exemple ne me semble pas tout à fait juste. Le légalisme peut amener à oublier l'intérêt général, sous couvert de le représenter jusqu'à l'absorber.

L'ouvrier qui casse son usine est certes dans l'illégalité, mais agit-il seulement pour lui ou aussi en vue d'un idéal politique ? Pour l'étudiant, de fait, la réponse à la question est bien évidente, d'où ma méfiance à l'égard de votre réduction.

Cordialement,

reacauthentique

Bonjour Constant,

Il y avait une légère intention polémique de ma part dans la façon de mettre tous ces exemples sur le même plan, pourtant, ce n'est pas complètement absurde. Il se pourrait que l'étudiant qui casse sa fac partage avec l'ouvrier qui casse son usine le même idéal politique, d'ailleurs, je n'ose imaginer lequel, mais nous sommes en France et tout est possible. On peut bien sûr évoquer le désespoir, c'est la thèse à laquelle la majeure partie des médias adhère, mais cela n'empêche pas d'avoir une désagréable impression en voyant des gens qui pratiquent la violence pour extorquer à l'Etat des plans "banlieue" ou des plans "sociaux".

A part ça, je te félicite pour le démarrage de ton blog. J'attends la suite avec impatience.

Alexandre

Constant

Merci à toi. Un lecteur de Gómez Dávila ne peut pas être fondamentalement mauvais…

Je voulais simplement pointer ce qui me semble une évidence et qu'un certain état d'esprit de droite un peu abstrait oublie parfois : certains vivent parce qu'ils travaillent, d'autres vivent ET travaillent.
Ce terme de «travail» lui-même, voire celui d'«activité professionnelle» (merci novlangue), dans son unité, efface cette distinction essentielle. L'ouvrier sans formation risque de perdre sa femme, de crever s'il perd son travail ; l'étudiant ne risque rien de tel s'il rate son année. Idem pour celui qui a déjà de quoi vivre sans travailler, qui a des biens, un diplôme bancaibeule etc.

Merci de ton soutien, cela fait plaisir.

reacauthentique

Bravo pour avoir débusqué Gomez Davila ! en effet, lui et quelques autres se cachent derrière les intitulés de mes rubriques. Il n'y a d'ailleurs rien de personnel sur ce blog, je ne prétends pas avoir des idées mais plutôt partager celles qui me sont suggérées par des lectures très variées.
Quant à savoir si je suis fondamentalement mauvais, il ne faut pas que ma position à l'égard des casseurs d'usine te le fasse croire ; disons que le procédé qui consiste à faire gonfler les indemnités de chômage en employant la violence est indigne. Pour le reste, bien qu'il ne faille pas confondre la condition ouvrière telle qu'elle est présentée par Zola et la réalité d'aujourd'hui, je suis d'accord avec toi sur le fond. Mais quoi, déjà les civilisations sont mortelles, alors les usines...

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